Appel des élus à voter en faveur de Manuel Valls Tribune

Le 9 octobre prochain, chaque française et chaque français qui souhaite le changement pourra venir s’exprimer, dans le cadre des primaires citoyennes, en votant près de chez lui pour le candidat de son choix. Cet exercice unique et citoyen, le premier dans l’histoire de la Vème République, devra déterminer l’orientation et le candidat qui portera l’alternance lors de la prochaine élection présidentielle. Pour créer une réelle dynamique, la mobilisation populaire se doit donc d’être la plus large possible !

Le formidable mouvement démocratique des primaires que Manuel Valls a contribué avec d’autres à initier, la qualité de son diagnostic sur l’état du pays, le sérieux des solutions qu’il propose, ont permis de révéler aux Français sa capacité à assumer les plus hautes responsabilités. Il confirme d’ailleurs sa nette percée dans l’opinion lors des dernières enquêtes, en se plaçant en troisième position des candidats socialistes, derrière Martine Aubry et François Hollande, en terme de popularité mais aussi en terme de stature présidentielle face à la crise.

Cette évolution est logique dans la mesure où Manuel Valls porte dans son projet les solutions les plus utiles pour redresser la France. Il nous apparaît comme celui qui pourra le mieux orienter le projet socialiste vers la voie de la vérité, de la modernité et du dynamisme. Député-maire d’Evry, il a travaillé auprès de deux Premier ministres socialistes, Lionel Jospin et Michel Rocard et est responsable du PS où il milite depuis trente ans. Il a de l’expérience et représente en même temps la nouvelle génération d’élus dont le pays a besoin.

Loin des vieilles méthodes éculées ou du dangereux mirage de la tentation du repli, il incarne une gauche moderne et populaire capable de résoudre la crise que nous traversons et de redonner confiance aux français dans leur avenir.

Le 9 octobre, nous voterons donc Manuel Valls pour consolider la Nation, le ciment de notre avenir. Comme lui, nous voulons restaurer la morale républicaine perdue avec un Président qui n’est pas dans un bougisme constant mais dans la mise en perspective des défis à venir, laisse le gouvernement gouverner vraiment, et assure aux collectivités territoriales le bon fonctionnement des missions qui leurs sont confiées. Mais aussi, en réformant en profondeur la justice, pour lui garantir une totale indépendance et lui redonner les moyens nécessaires à son action.

Avec lui nous voulons défendre la laïcité, chevillée au corps, contre les intégrismes de toute nature et les archaïsmes révoltants qui bafouent ce principe fondateur de notre modèle républicain. Doit-on d’ailleurs rappeler qu’il a été le seul candidat socialiste à prendre ses responsabilités, à l’Assemblée nationale, en votant l’interdiction du port du voile intégral dans l’espace public !

Parce qu’il est comme nous confronté à la réalité quotidienne du terrain, il sait qu’il faudra assumer une politique de sécurité ferme dans ses principes et humaine dans son application, car l’insécurité gangrène nos quartiers et touche avant tout les plus démunis. Concrètement, nous sommes favorables à une réorganisation totale des effectifs de police, et préconisons la mise en place d’une police fidélisée aux territoires, municipalisée.
Nous choisissons aussi Manuel Valls car il tient un discours de vérité lorsqu’il insiste sur l’indispensable redressement économique de la France comme préalable à toute réforme. Sa feuille de route est claire : désendetter le pays à travers une grande réforme fiscale pour que l’impôt soit plus juste et progressif, supprimer les niches fiscales et la défiscalisation inutile et coûteuse des heures supplémentaires, s’attaquer à la fiscalité locale absolument injuste et inégalitaire, encourager le développement et l’activité des PME qui sont les principaux créateurs d’emploi et de croissance. Nous partageons également sa proposition d’instaurer un ministère de la production industrielle car l’Etat doit redevenir stratège en la matière. Pour restaurer la compétitivité de nos entreprises, et principalement notre tissu de PME/PMI, il faudra étudier sans démagogie la possibilité de modéliser une TVA protection qui ne pénalisera pas les classes moyennes, contrairement à ce qu’affirment injustement certains, et redonnera un véritable levier d’action financier à l’Etat.

Enfin, nous voterons le 9 octobre pour la gauche moderne et populaire incarnée par Manuel Valls car nous devons impérativement renouer avec l’idéal de la méritocratie républicaine et renforcer le vecteur privilégié de l’émancipation individuelle : l’éducation.

Nous ne pouvons qu’approuver son objectif prioritaire de remettre l’enseignant au cœur du système éducatif et de revaloriser ce métier si difficile, tant au sujet de la formation que de la rémunération; mais aussi d’augmenter de 20% les moyens des établissements où la mixité sociale est la plus faible car la diversité ne se décrète pas, elle s’organise. Manuel Valls souhaite également avec raison développer les partenariats locaux, avec le concours de tous les acteurs publics, pour créer une véritable chaîne éducative encadrant les jeunes générations et ceux qui sont le plus en difficulté. Et comme lui nous pensons qu’il faut réinventer la pédagogie et les rythmes scolaires, en passant notamment de 140 jours d’école à 180 jours par an, pour conforter les apprentissages fondamentaux.

Quelle doit être notre politique ? Le redressement économique du pays et la lutte contre toutes les inégalités, sociales, économiques, culturelles et territoriales. Quelle doit être notre éthique ? La responsabilité et un discours de vérité.

Manuel Valls rappelle souvent à ses interlocuteurs cette phrase d’Albert Camus : « J’ai horreur de ceux dont les paroles vont plus loin que les actes ». Tout est dit. Le 9 octobre, nous invitons donc chaque française et français à venir mettre en marche l’énergie du changement en choisissant Manuel Valls, le vote le plus utile pour la gauche et pour la France.

Luc Carvounas, Sénateur du Val-de-Marne, Vice-président du Conseil général du Val-de-Marne et Directeur de campagne de Manuel Valls – Philippe Esnol, Sénateur des Yvelines et Maire de Conflans-Sainte-Honorine – Michèle Sabban, Vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France – Carlos Da Silva, Vice-président du conseil général de l’Essonne, Conseiller municipal et Premier secrétaire fédéral de l’Essonne – Juan Antonio Martinez, Vice-président du Conseil général du Gard et Maire de Bellegarde – Jean Denat, Vice-président du Conseil général du Gard – Ali Soumaré, Conseiller régional d’Ile-de-France – Hatouma Doucouré, Conseillère régionale d’Ile-de-France – Gilles Maurice Bellaïche, Conseiller régional d’Ile-de-France - Philippe Saurel, Conseiller général de l’Hérault et adjoint au maire de Montpellier – Thomas Chadœuf-Hoebeke, Maire de Tarare – Olivier Pévérelli, Maire de Le Teil – Michel Carreno, Maire de Saintry sur Seine – Pierre Maurin, Maire d’Alba-la-Romaine – Jean-Claude Moingt, adjoint au maire de Clichy-la-Garenne – Zohra Bitan, Conseillère municipale de Thiais et Porte-parole de Manuel Valls – Najwa El Haïté, Conseillère municipale à la ville du Havre et conseillère politique de Manuel Valls.